Quel est, dans le fond, la définition même de nos racines? Le paysage et la société qui nous a vu naître et grandir? Celle qui nous a vu mûrir? Celle encore, car il n'y en a pas d'autres parfois, que l'on trouve en soi. Dans le pays du "t'es le fils à qui?", le danger résulte peut-être dans le fait de se laisser porter par les premiers éléments, extérieurs, donnés, sans considérer ce qui doit être vraiment.

Enfin, bref. Tout ça pour dire qu'après des jours d'absence, on revient parfois tout étonné de constater à quel point des choses ont changé et d'autres pas, évolué de façon décalée dans les moindres détails de la rue.

Mise à part ça et à part les éléments qui jalonnent la vie d'une vallée comme la nôtre, ce sont une foule d'autres choses passionnantes, drôles et tout. En tout cas beaucoup d'animations que je ne décris plus ici par manque de temps ou sous peine de me voir suivie à la trace dans mon agenda. ;-)

Alors, pêle-mêle, il y a eu le remise du prix du concours-photos avec une brisolée qui a rencontré beaucoup de succès sur la place de la Scie, la journée des aînés à la bourgeoisie, des soirées culturelles à Vissoie, des journées sportives, des entraînements [ex. pompiers], des inaugurations [sous un doux, très doux soleil d'automne toujours], des pièces de théâtres qui s'enchaînent ces jours [réservation +41 27 476 17 05, encore ce soir et le week-end prochain!], la construction du téléphérique qui poursuit son bonhomme de chemin [un deuxième câble a été tiré, je ne sais s'il y a eu ces jours un second transport en hélicoptère, j'éclaircirai cela ces prochains jours], la chapelle des Gères joliment rénovée [manque la photo! :-0 ], etc. etc.

En un mot, montez pour voir, vous ne serez pas déçus, d'autant que le temps est doux, en automne. Votre regard ira au-delà du mien qui se borne, dans la fuite du quotidien et faute de ne tout pouvoir répertorier, à quelques allégories, bien que très variées et colorées cette fois-ci, mariant les reflets de l'activité humaine à celle de la nature:

Pour iDevices:

Octobre

Ce quotidien va en effet parfois si vite qu'on n'observe pas ou qu'on ne peut prendre le temps de s'y arrêter. Ce n'est donc pas lui qu'il s'agit d'immortaliser, mais de vivre. Aller... j'y replonge!