Il s'agit de celle de Marcel Epiney, celui dont je contourne 4 fois par jour la maison pour rallier mon lieu de travail ou la maison et que j'admire pour l'entretien conséquent et soigné d'un jardin qui ferait pâlir de jalousie s'ils avaient survécu à mes soins distraits, cet été. Sans parler des magnifiques géraniums qui ornent le chalet.

Marcel Epiney relate une histoire qu'on a de la peine à croire car la forêt a fait disparaître toute trace des baraquements ou usines de cet époque, au fond du village au Bocard. On sait que ça a existé, puisqu'on nous l'a raconté, mais c'était un autre monde.

Lisez les 2 pages annexées pour en savoir un peu plus de notre histoire.


Au fait, je n'ai jamais eu l'occasion de vous évoquer le concours-photo de cet automne. Toute l'information est ici et le délai est au 08 octobre prochain.