Parlant de festivités, la première à venir, c'est pour tout soudain, soit dans 2 semaines. Plus exactement, dans 2 semaines c'est "over". Il s'agit des 125 ans de la fanfare de Vissoie, un gros événement pour lequel seront organisées autant d'activités musicales et festives que culturelles et qu'on ne peut que vous recommander et dont voici tous les détails et des compléments d'articles en annexe. Les festivités débutent le vendredi 18 mai au soir avec un concert de Didier Barbelivien. Rien que ça!

Pour la partie exposition préparée sous la houlette de Laetitia Salamin, voici les 4 points névralgiques en coupe illustrée longitudinale.


Faut-il vous reparler de l'initiative Weber?

Dans notre vallée et depuis qu'elle fut acceptée par le peuple suisse, égal à quelle majorité, la vie s'est comme arrêtée.

Face à l'incertitude totale de la mise en application de la nouvelle loi, personne ne bouge. Les propriétaires de terrains voient les prix du carré chuter, ceux des résidences secondaires pressés mettent en vente au prix fort le font en croisant les doigts - mais avec quel espoir? - ceux qui ont le temps attendront peut-être longtemps, les ménages qui s'installent continuent le mouvement amorcé mais avec la peur au ventre désormais [conserveront-ils leur place pour financer leur nouvelle maison qu'ils ne pourront en aucun cas revendre en r2 si leur aventure tournait court?] et tous les autres sont, chacun dans sa situation financière ou foncière, dans l'expectative.

Le temps suspend ainsi son envol.

Et les entreprises sont contraintes d'opter pour la plus grande prudence, ainsi le courroux exprimé haut et fort des entrepreneurs Anniviards [R2 - pas contents les Anniviards! en annexe].

Bernard l'Anniviard qui, lui, s'était abruptement coupé des élites en perdant son calme face à Franz continue à devoir se justifier [Bernard Crettaz sur le grill et Bernard Crettaz les pieds dans le plat en annexe].

Permettez à ce propos qu'on retienne une citation à méditer:

Après la défaite du 11 mars, Bernard Crettaz sent en Valais poindre la tentation du repli identitaire. Une fausse bonne idée. «Je vois un valaisano-centrisme et un appel à la solidarité alpine. Je n’y crois pas. Notre salut, ce n’est pas la fermeture, mais l’ouverture.»

Voici les pas tout à fait dernières nouvelles sous forme de rattrapage express des hauts faits d'Anniviers. La suite, plus intimiste, vient sous peu.

Par contre, il faut que l'immoblog vous dise une chose. Son autrice, une illustre inconnue, s'est engagée dans un projet plutôt chronophage qui exige attention et... 2 soirs par semaine d'ici au milieu de l'été. On vous en dira plus à ce moment. Je vais donc clairement devoir réduire la voilure. La première impasse sera faite sur tous les articles de médias très souvent fidèlement reportés pour la bonne compréhension de nos événements et dont le traitement des fichiers est long.

Pour le reste, on tâchera de rester à la barre pour vous conter, parce que mon idée de départ est toujours de répertorier les faits et événements que je souhaite moi-même "archiver" à défaut de mémoire d'éléphant.

Après les combats de reine [donc de vaches avec la finale contonale à Aproz cet après-midi], voici venu la finale du combat des coqs. Je vous laisse, je relirai les fôtes d'aurtôgrafe plus tard. ;-)