Ici ou ailleurs.

Les événements dramatiques tels que celui de la jeune femme ne devraient bien sûr pas faire partie de notre quotidien, mais on a tous dans nos vies, de près ou de loin au coeur de nos communautés, vécu des exemples de ce type.

Le cas de cette jeune femme, poursuit Julien Wicky du Nouvelliste, a connu une fin heureuse, grâce au réflexe des personnes présentes et aux premiers soins immédiats des First Responders [premiers répondeurs] Augustin Rion et Olivier Zufferey, comme du médecin Stéphane Zufferey qui les a suivi de près.

Pourtant, lorsqu’une telle alerte se produit, il est rare que cela finisse bien. Glurps...

En l'an 2012 et même s'il ne fait pas des miracles, l'hélicoptère est un soutien fidèle et rapide pour venir jusqu'à nous lorsque le temps presse. De là à prétendre qu'on est mieux loti dans les grands centres urbains, c'est à se demander si se frayer un chemin dans les rues encombrées... Mais avant l'hélico, la route même, il est clair que la question se posait. C'était d'ailleurs une des motivations des chandolinards à l'heure du projet de téléphérique qui devait relier le village perché à la plaine. Pensez donc, 1420 mètres de dénivelé en 14 minutes au lieu de faire, pendant des heures de mulet, chemin abrupt à travers forêt en hiver! Le télé ne se fit jamais et la route parvint enfin au village. Une situation qui perdura jusqu'en 1960, quand même...[4 Saisons d'Anniviers, p.10].

Mais revenons à aujourd'hui. Nos first responders sont des gens du village, chacun connaît le sien bien qu'il faille en toute circonstance contacter la centrale d'urgence - au no 144 - pour toute intervention qui se charge, elle, d'envoyer nos anges gardiens et d'assurer la chaîne des opérations.

Comment s'est déroulé la suite du drame qui se joue à St-Luc?

Les événements et la motivation des gens qui se mettent au service des secours, racontés par Augustin, sont poignants.

Que faire en cas de pépin?

Tout est dans les articles en annexe ci-dessous.


Entre-temps, voici, tiré d'une lettre au lecteur de la même édition du journal, une autre urgence à laquelle nous souhaiterions aussi une fin heureuse...

Mis à part ça, Madame la Marquise, tout va très bien, tout va très bien ;-)