A Pâques, c'est bien connu, il fait toujours mauvais. Cette année n'a pas fait exception. Tandis que dehors la neige s'affalait lentement, dedans, le feu crépitait gaiement. Mais ceci n'est pas une raison pour ne pas mettre le bout de son nez dehors quand même. Ce qui fut assez revigorant.

Du coup, votre immoblog a remis la compresse aujourd'hui, vous laissant honteusement tomber, vous me le reprochez par messagerie privée. Mais cela en valait la peine [en tout cas pour moi] et nous tâcherons de partager cela dans notre prochain billet.


J'en profite ici pour remercier officiellement toute l'équipe des cuistots de Bendolla qui m'a fait piquer aujourd'hui la pire gêne de l'hiver.

Pas besoin de le répéter deux fois lorsqu'une suggestion culinaire [gastronomique!] se présente à moi. En l'occurrence, il s'agissait ici d'un souris d'agneau. L'assiette skieur, tiens... Bref. Je me suis retrouvée avec un superbe plateau deux fois plus large que moi, un souris magnifique artistiquement planté à la verticale au milieu de mon assiette et c'est ainsi qu'il me fallut traverser tout le restaurant et la terrasse, puisque c'est dans l'un de ses coins que j'avais choisi de m'installer, sous le regard ébahi ou narquois de tous les touristes qui l'envahissaient.

Non mais... je ne suis ni mannequin ni serveuse, moi!

L'épreuve a été terrible, j'ai manqué de buter à chaque pas, d'autant qu'on n'a cessé de me lorgner du coin de l'oeil durant tout le repas pour mesurer ma progression.

Merci Romain, merci les copains! (rire)

Mis à part ça c'était succulent. Nous décréterons ainsi fin de carême pour tous.


Pour iDevices:

Quelques impressions pascales