C'est ce que votre immoblog a encore eu le plaisir de vivre lundi dernier. Oh, pas tout à fait à la première heure, à peine plus tard, juste après un petit noir bien corsé. De quoi vous filer du coeur à l'ouvrage pour toute la journée. Surtout quand elle s'achève [sur les pistes, donc] en excellente compagnie et avec une bonne bouteille, mais ceci est une autre histoire. :twisted:

Comme d'hab, il faisait beau.

J'ose dire comme d'hab car même aujourd'hui qui était pourtant annoncé exécrable fut en majeure partie ensoleillé, tandis qu'il pleuvait sur la Suisse allemande.

«Nous avons beaucoup de peine à faire croire aux gens que les conditions sont bonnes. Et pourtant elles le sont vraiment.» Parole d’Yves Salamin, directeur des remontées mécaniques de Grimentz. «Chez nous, en dessus de 2400 mètres, c’est poudreux», promet- il encore.

Et Yves n'est pas du genre à vous promettre la lune. Son sérieux et sa probité sont connus loin à la ronde. Cet extrait est tiré de l'article d'Aline Carrupt du Nouvelliste en annexe.

On arrive bien là au centre de l'affaire. L'autre jour, nous vous posions une interrogation toute simple, mettions en parallèle 2 clichés:

  • une option, vue sur terrain de jeu dans une ville à la montagne qu'on ne citera pas
  • une seconde, vue sur terrain de jeu aussi, avec tout ce qu'il peut y avoir d'authentique et de naturel dans un coin de vallée [la mienne!]

Fort égoïstement, vous et moi nous réfugions plus volontiers dans le second cliché si ce n'est carrément dans ce décors enchanteur [désolée s'il m'est si accessible, je vous promets d'en faire à chaque fois bon usage].

Or, m'a-t-on bien justement fait la remarque, de quoi vivons-nous? Puisqu'il le faut, bien sûr. La première option nous est nécessaire car c'est aussi notre turbin comme vous prenez chaque matin la route où le métro sur des tronçons bondés. Cela vous paraîtra bien prosaïque et ne vous conviendra pas car cette vision ne correspond pas à vos attentes, mais c'est la réalité. Remarquez, on soupire aussi de soulagement en fin de saison: se retrouver chez soi et crapahuter sans retenue. Je vous avouerai que pour ma part, j'ai quand même un peu la larme à l'oeil au départ du dernier de nos hôtes...

Mais bon, on en est pas encore là, quoique la saison se soit, cette année, si vite écoulée!

La semaine dernière, toutes les infrastructures de notre vallée tournaient, mais elles étaient désertes. En profiter relevait de l'aubaine, mais il y avait tout de même, là, tout au fond, comme un malaise: dommage! Une si bonne neige... aurait laissé échappé Marie-Thérèse.

Cette semaine, c'était juste top de voir les gens en profiter. Le soleil, certes, mais les conditions sont vraiment fantastiques!

Pour iDevices:

Un lundi sur les pistes

Alors, vous attendez quoi pour monter?!?! Fermeture des pistes dimanche 22 avril. Conditions de glisse optimales ASSURéES jusque là, plaisir maximum.