En plans alternés, on retrouve René et sa famille sur un autre continent avec une autre clique. Il se trouve alors face à une tâche immense qui est d'amener un groupe divinement motivé mais peu instruit d'une population indienne à se former en un groupe de musique de bonne facture. Et au vu de la première interprétation, la tâche en aurait découragé plus d'un.

Pas Constantin, qui a stoïquement gardé le sourire.

La musique  que nous faisons, c'est pour Dieu. Pas pour une personne ni pour de l'argent, mais pour Dieu., telle est l'une des plus profondes réflexions de ce jeune inca prêt à effectuer 1 heure et demie de trajet à pied s'il le taxi collectif ne passe pas sur son chemin pour aller aux répètes. Conviction ou foi? La musique est sa raison de vivre.

Je pensais que c'était quelque chose de complètement impossible de venir de Suisse pour nous., s'étonne un édile du pueblo.

Et pourtant...


Si vous lisez ce blog de temps en temps, les domaines littéraires, culturels ou patrimoniaux vous intéressent sans doute. La première partie de cette même émission est consacrée à un conteur et berger. Les légendes sont sa raison de vivre à lui.

Vous en dire plus serait sacrilège, regardez.

(coeur_brise)


Visionnez "Pays de légende" du 07 octobre dernier

Ou podcastez-la sur iPad par iTunes, c'est encore plus pratique [avec une petite pensée pour Steve sur son iCloud] ;-)

L'article du Nouvelliste sur l'émission, aussi en pdf annexé