En haute saison touristique, on se réjouit de voir la fin, la période calme qui nous laisse présager d'un semblant de tranquillité, de remettre de l'ordre dans nos vies. Entre-saison, on sait pas véritablement pourquoi on court, mais on court quand même encore, remettant sans cesse au lendemain le travail qui n'a pu être abattu le jour même.

Entre réunions et assemblées, le temps file, on prépare l'avenir tout en achevant la mise en place du présent à venir tout soudain. Si bien qu'on ne voit pas qu'il est déjà passé et que, somme toute, on ne sait plus en quelle année on vit. Une maladie internationale dont personne n'a vraiment la primeur. Peut-être que nos grand-parents n'en souffraient pas à l'époque des travaux aux champs, mais est-ce vraiment un motif à nostalgie?

Ça se décantera sans doute la semaine prochaine... Entre-temps. impossible de vous consacrer plus de temps pour évoquer la vie - un long fleuve tranquille - au Val d'Anniviers. Et ceci jusqu'à samedi en tout cas.

Ce bouc est haut-valaisan, souvenir d'une escapade-découverte de l'année dernière. Pourquoi se rappelle-t-il à mon bon souvenir ces jours-ci?