Vous l'aurez compris, ce n'est pas une qualité de l'immoblog que d'être végétarien...

Ce soir, le brame du cerf est fort et persistant. La profondeur de son râle se mêle aux vents annonciateurs de l'orage, une ambiance de fin du monde entre la bête et le vent, digne d'un film dramatique.

Osons croire que St-Hubert lui laissera la vie sauve pour, longtemps encore, rythmer nos soirées de son étrange mélopée!


Interview du garde-chasse d'Anniviers, Joël Florey, par Bertrand Crittin dans la dernière édition du JDS.