A l'image de certaines critiques pour les projets d'aujourd'hui, on aurait vraiment voulu être mouche pour savoir, il y a de cela 120 ans, comment les indigènes d'alors, nos aïeuls, percevaient l'édification de cet édifice à but touristique sur la montagne. Et comment ont-ils accueilli la reine Marie-José de Belgique en 1936 qui s'en venait y fêter son 30ème anniversaire? Dans la liesse d'un événement exceptionnel ou l'indifférence très terre-à-terro-helvético-rationnelle du monde paysan? Une chose de certaine: la reine a sans doute franchi le cap en toute quiétude, les paparazzi ne l'ont sans doute pas trop taquinée de leurs regards inquisiteurs.

Monter d'une traite de Sierre à l'hôtel relevait de la gageure. C'est pourquoi la famille Melly avait organisé la halte à Vissoie [cliquez pour agrandir]:

Fr. 4.- la nuitée hôtelière, c'est [bientôt?] presque que le coût de la taxe de séjour d'aujourd'hui... quant au numéro de téléphone, pas besoin de l'enregistrer dans son natel/GSM/portable ou autre mobile pour le retenir, n'est-ce-pas?

Dites, vous vous en rappelez de Rigobert?

L'histoire de l'hôtel qui domine la vallée d'Anniviers vous est contée d'une plume chaleureuse et illustrée par Charly Arbellay du Nouvelliste en annexe [L'histoire de l'hôtel Weisshorn]. Quant à Jean Bonnard, ni une ni deux, il a pris l'option du sac-à-dos au début de l'hiver dernier et vous y emmène d'un pas assuré et bourré d'informations pratiques [En route pour l'hôtel Weisshorn].

Trop flemme pour grimper jusque là-haut? Rester la solution du drone pour survoler le paysage et y accéder d'une autre façon [Vu d'en haut, c'est plus beau - en annexe].

A pieds, par les airs ou à vélo? Voici encore un moyen de locomotion très en vogue dans nos contrées escarpées. Le Grand-Raid, habitants ou amis d'Anniviers, ne va pas sans vous dire quelque chose de très clair.

La prochaine édition, la 22ème de ce mois d'août prochain est bientôt sur la ligne de départ. Quelques adaptations ont été nécessaires pour une sereine évolution. Simon Wiget, Jean-Pierre Fournier et Gérard Sermier nous dévoilent les dessous de l'affaire. Et désormais, plus d'excuse valable pour les mauvaises préparations à la course:

Euh, Simon... et l'option "bus postal sur tout le parcours", ça joue aussi pour les moins sportifs? [Mise sur pied du Grand-Raid 2011, les nouveautés - en annexe]

Cette semaine s'est écoulée si vite qu'on se permet une dernière information à laquelle l'immoblog n'a malheureusement pas pu participer, malgré son insatiable curiosité. Il s'agit de l'arrêt du bus de l'EPFL à Vissoie - Anniviers, un bus qui sert à promouvoir les sciences et leurs différentes disciplines, permettant même d'y réaliser des expériences. Ah... vivement la retraite pour pouvoir y consacrer plus de temps. [Vive les sciences!]

Quant à vous, ne vous pressez pas à lire ce billet dans son intégralité aujourd'hui. Vous avez le temps de le digérer. Vous en saurez plus au prochain épisode.

(k)


* Bernard nous fait remarquer que les anniviards ne sont pas de grands constructeurs. Petites maisons aux toits de bardeaux, même nos églises et chapelles n'ont pas de toits en ardoises. Et si St-Luc et Vissoie possèdent des coeurs de pierre, c'est suite à des catastrophes occasionnées par le feu et reconstruits avec de l'aide extérieure.