Vendredi dernier, les anniviards se sont réunis dans le cadre d'un forum pour esquisser de manière plus concrète son avenir à travers 7 de ses commissions. Nous y reviendrons.

Ce même jour paraissait notre célèbre journal local Le JDS ou Journal de Sierre avec un portrait en double-page d'une personnalité politique connue sur le plan national de notre pas plat pays: Simon Epiney.

Pour ce dernier, ce même même jour fut, nous n'en doutons pas, à marquer d'une pierre blanche. A la Berne fédérale, il prenait définitivement congé de ses petits camarades du parlement (le journal nous dit qu'il leur a organisé une bamboula sympa dans les vignes la veille au lieu d'aller se taper dessus dans l'arène contre Blocher. Mais ceci est une autre histoire). Après 8 ans passés au Conseil national (chambre regroupant 200 conseillers nationaux élus par le peuple et représentant les cantons sur la base de sa population, le Valais en ayant 7) et 8 ans passés au Conseil des Etats (chambre regroupant 46 conseillers aux Etats, soit 2 par canton - 40 - et 1 par demi-canton - 6), Simon a décidé qu'il n'y ferait plus de vieux os, pas décidé à jouer les vieux caciques.

A son actif, une lutte acharnée pour remettre les écologistes à leur juste place sur l'échiquier des recours (pensez à nos téléskis... VOS téléskis), un réajustement des redevances hydrauliques (pensez à nos barrages valaisans, VOTRE facture d'électricité), un assouplisssement de la Lex Koller pour la revente immobilière entre étrangers sans contingentement (VOUS, peut-être, cher lecteur), etc.

Après des considérations de bon sens sur la politique actuelle en Suisse, la question fatidique lui est posée:
Vous avez débuté la politique au Conseil communal de Vissoie. Allez-vous la terminer en président le Conseil d'Anniviers?
S.E.: Je n'ai pas de projet politique. Je n'ambitionne aucune place. Je reste tout au plus disponible pour servir ma vallée de la manière que souhaiteront la population et les autorités en place. La balle n'est pas dans mon camp. Un président de commune peut tout aussi bien faire l'affaire.
Il est vrai que nos présidents sont des hommes de compétence et de bien, aucune remise en cause de ce côté-là. La tâche de la première législature anniviarde sera colossale et l'image calme et consensuelle du Vissoiyard, son expérience fédérale certainement, inspirent la confiance. Simon for president?

We'll see...


[bon, ben... je retourne à ma technique pour vous offrir un super blog, pfffffff.....]