Que décelez-vous sur ce cliché et combien sont-ils? Vous avez le droit de cliquer dessus pour agrandir.

Évidemment, ils sont tranquilles dans leur dévaloir, se pâmant au soleil couchant, ceux-là. Personne ne viendra les y déloger. Ceux qui les admire le font en principe depuis la rive d'en face.

- D'où t'as dit?
- De la rive d'en face. Depuis l'observatoire.

Tout ça pour vous dire signaler que la route du barrage est ouverte, puisqu'elle y passe, en face. Elle est déneigée, depuis mercredi soir. Un comble pour un 1er juin hivernal, non?

Pas d'illustration de l'immoblog pour l'occasion. Après le coup des tongues et de la jupette véloces, le courant a fini par le rattraper. Aphone depuis quelques jours, il se garde bien de jouer les Indiana Jones le temps de se rétablir. Mais ça... c'est un petit souci qui ne se perçoit évidemment pas sur un blog.

Bon, mis à part ça, l'incongruité de mon titre en fera sourire plus d'un. Tandis que, la semaine dernière, une situation de crise incitait la Louisiane à ouvrir les barrages de ses déversoirs dans ses plaines rurales, noyant ainsi des plaines et des villages entiers, afin de tempérer les ardeurs de son Mississippi en crue après la fonte des violentes et incessantes chutes de neige en Amérique du Nord cet hiver, permettant ainsi de sauver les grandes villes telles Baton Rouge ou la Nouvelle Orléans....... et ben pendant ce temps nous on peut scruter encore longtemps le précipice affligeant et parfaitement inutile de l'entonnoir de notre lac de Moiry, cet été. Accordons-lui tout au plus une fonction décorative pour qu'il serve au moins à quelque chose en attendant des temps meilleurs [donc pires pour nous, vous m'suivez?].

M'enfin, on verra tout ça ces prochains temps. Sauf si quelqu'un aurait déjà une photo à nous mettre sous la dent, je publie bien sûr volontiers.