Une imprudence toute spontannée et voici les pire [drôles] ennuis!

Une conversation téléphonique avec un couple allemand pleine d'entrain et de bonne humeur plus tard, Madame me demande mon nom. C'est mon prénom qui sillonne à travers les 800 kilomètres de fibre optique qui nous sépare pour atterir dans ses oreilles... puis son cerveau. La mentalité allemande voulant qu'on ne se prénomme que lorsqu'on a fait schmolitz - et non pour se différencier de 200 autres gulus dans un patelin puisque ce genre de situation a peu de chance d'exister hors de nos frontières alpines - Madame m'a immédiatement rebaptisée d'un involontaire "Frau Nickel". On ne peut mieux! Il n'a ensuite nullement été question de corriger, du bout des lèvres pour la forme, mais le signal n'aura par chance jamais été capté. Rires.

Cet après-midi, c'est un tonitruant "Sind Sie Frau Nickel?" et une solide poignée de main qui ont déboulé à mon guichet. Eclat de rire. J'adore!!

Pourvu qu'ils n'apprennent jamais la vérité.