Vous faire un roman pour Combustia. L'immoblog vous voit d'ici, pensif, à vous demander si le travail n'est pas définitivement entrain de noyer nos neurones [le travail, j'ai dit, pas l'alcool! mauvaises langues...]. Sachez pourtant qu'Immobilia-Grimentz est VOTRE interlocuteur en cas de pépin. Même les grimentzards ne le savent pas forcément, alors cela valait bien un billet? Plus d'jus, votre carte absorbée sans espoir de retour ou un billet non consommé, le bureau des doléances est juste en face. Nous n'avons qu'un voeu pour vous servir: venez nous dire tout de suite si la machinerie est bloquée et que vous ne pouvez donner à boire à vos chevaux! La question sera d'autant plus vite réglée et l'inconvénient sera moindre pour chacun, surtout pour les suivants bien sûr, si nous avons rapidement pu y remédier, ne serait-ce qu'en contactant tout de suite le spécialiste.

Ce spécialiste, nous l'avons beaucoup vu durant la deuxième partie de l'automne - nous lui prêtons parfois même des dons de voyance à le voir débarquer, tel un Don Quichotte des temps modernes, au moment-même où nous pensions, de force, de force, justement à lui - car son artillerie est douée d'informatique. Et l'informatique, inapte à certain vaccin, se grippe plus facilement lors de changements de températures tels que nous les subissons en montagne. Premièrement parce que lorsqu'elle se met à baisser, elle n'y va pas par 4 chemins et deuxièmement parce que le soleil la réchauffe ici beaucoup durant la journée pour ensuite lui faire prendre des chemins abyssaux dès sa lâche fuite derrière les montagnes. Comme dans le désert, en somme. Sauf que c'est moins haut. Il est vrai que sous votre couche de stratus, vous n'avez pas la moindre idée de ce genre de variations, n'est-ce pas?

Bref. Souvenez-vous en: pépin chez Combustia = répit chez Immobilia!